Évolution de l’esthétique dentaire «reproduire et se rapprocher de l’anatomie de l’organe dentaire»

L’histoire de l’implantologie dentaire est longue et fastidieuse. De la Grèce ancienne à l’Egypte des pharaons jusqu’aux temps modernes les dentistes et médecins de bouche, ont tenté de remplacer les dents manquantes. Toutes les techniques ont été utilisées (ivoire, morceau de bois)… Sans beaucoup de résultats, échecs et vicissitudes étaient au rendez-vous.

Les débuts de l’implantologie dentaire

Il y a encore quelques années, les chirurgiens-dentistes essayaient de reproduire et de se rapprocher le plus possible de l’anatomie de l’organe dentaire. Ils essayaient pour cela de reproduire un système d’amortissement des forces tel qu’il existe dans la bouche de manière naturelle ( soutenues par un système de ligaments, les dents s’enfoncent très légèrement dans l’os des maxillaires lors de la mastication). Les chirurgiens-dentistes ont tenté de créer une sorte de tissu conjonctif entourant l’implant pour imiter ce système. Sans succès, l’implant ainsi que la prothèse dentaire le surmontant, étaient très rapidement rejetés par l’os des mâchoires à la moindre pression.

Implantologie dentaire avantImplants en place

Piliers préparésImplant dentaire après

L’implant dentaire remplace la dent abîmée, sans détruire les dents à côté. Fixé dans l’os, cette racine artificielle émerge de la dent et permet ainsi de mettre une prothèse L’implant dentaire remplace la dent abîmée, sans détruire les dents à côté. Fixé dans l’os, cette racine artificielle émerge de la dent et permet ainsi de mettre une prothèse

L’implant dentaire remplace la dent abîmée, sans détruire les dents à côté. Fixé dans l’os, cette racine artificielle émerge de la dent et permet ainsi de mettre une prothèse L’implant dentaire remplace la dent abîmée, sans détruire les dents à côté. Fixé dans l’os, cette racine artificielle émerge de la dent et permet ainsi de mettre une prothèse

L’implantologie dentaire moderne « l’ostéo-intégration »

Ce n’est que dans les années 80, que le professeur suédois Bränemark, a découvert le principe de l’ostéo-intégration. Il eut l’idée de mettre en place des fixtures (vis) de TITANE dans l’os des maxillaires. Plus ou moins rapidement, il s’aperçut qu’une réaction d’ostéo-intégration se crée, c’est -à-dire un contact intime entre l’os et le TITANE. Après quelques mois, l’implant dentaire était véritablement ankylosé (soudé) à l’intérieur de l’os et constituait une fondation tout à fait appréciable.

Après quelques mois de mise en nourrice – 3 à 6 mois (temps servant à la consolidation osseuse, pendant lequel les implants ne sont pas sollicités), une prothèse peut être réalisée.
Très rapidement, les chirurgiens-dentistes ont désiré réduire le temps de mise en nourrice. Ce temps permet à l’os de s’agréger avec l’implant dentaire. Et ce, au moment où l’implant dentaire est enfoui sous le niveau de la gencive, à l’abri de toutes sollicitations extérieures.

Des revêtements différents de l’implant dentaire ont été mis en place et expérimentés afin de permettre à l’os une adhésion plus rapide et de meilleure qualité. Des systèmes de navigation informatique ont permis de faciliter le travail des implantologistes. Néanmoins, le concept de l’ostéo-intégration restait le même ainsi que le matériau utilisé: le titane.

Les premiers implants dentaires en céramique, carbone ou zircone sont alors apparus, mais les résultats mécaniques n’étaient pas au rendez-vous. Il a fallu attendre, la fin des années 90 et la mise au point d’implants Zircone pour proposer un matériau différent du titane mais pouvant s’ostéo-intégrer comme lui. Ce matériau, le zircone, non métallique est fiable et peut être utilisé de manière quotidienne.

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Risques liés à l’implant dentaire